Quatre cabinets sur la cession par KSB de sa filiale EITB Sitelec au groupe Dalkia

Le groupe allemand KSB, spécialisé dans le domaine des pompes, robinetterie et services associés, finalise une vaste réorganisation de ses activités françaises de services en cédant EITB Sitelec, sa filiale spécialisée dans la maintenance et la réparation d’équipements électriques, au groupe Dalkia. Regroupant une cinquantaine de collaborateurs expérimentés, la société EITB Sitelec s’est développée historiquement dans le service aux industries grâce à son expertise dans la maintenance d’alternateurs et de machines tournantes.

L’entreprise a progressivement élargi son offre de services aux transformateurs puis aux équipements hydrauliques, capitalisant sur un atelier récent qui lui permet d’intervenir sur des opérations plus lourdes. La société réalise près d’une dizaine de millions d’euros de chiffre d’affaires. Grâce à cette acquisition, Dalkia étoffe son portefeuille de compétences et consolide son offre de services intégrés. Cette filiale d’EDF dédiée aux énergies renouvelables, très présente dans les services énergétiques aux collectivités, par ses réseaux de chaleur et de froid, les services aux bâtiments et les utilités industrielles, réalise 4,3 milliards d’euros de chiffre d’affaires et compte quelque 16 600 collaborateurs. CMS Francis Lefebvre Avocats a accompagné le groupe KSB avec Alexandre Morel, associé, Anne-Flore Millet, Marie Saunier et Jade Huard en corporate / M&A ; Céline Cloché-Dubois, associée, et Anne Plisson en urbanisme/environnement ; Nicolas Callies, associé, et Charlotte Guirlet en social ; Anne-Laure Villedieu, associée, en droit des marques. Dalkia a été épaulé par EY Société d’avocats avec Ségolène Cotadze et Abdallah Ziouche pour la due diligence juridique et fiscale ; par Aston Avocats avec Olivier Sanviti, associé, et Mathilde Cassard en M&A, ainsi qu’en risque d’entreprise, assurance, IP/IT et social et par Chatain et Associés avec Muriel Fayat, associée, en environnement.

 

Muriel FAYAT, citée dans l’article paru dans la revue Option Droit & Affaires, Mercredi 9 décembre 2020